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NAMA - 13 Mai 2015

De retour après un week-end  fantastique en Aquitaine (pardon, Aquitaine-Limousin-Poitou Charentes) avec dîner à NAMA .


Comme je vous l’expliquais l’autre jour, NAMA est un restaurant à concept original, où on paie un droit d’entrée comme dans un club, ce qui assure la marge de l’établissement. Ensuite, un menu gastronomique et une magnifique sélection de vins vous sont proposés à prix coûtant.


Crédit Photo: NAMA


Pour les vins, je laisse les explications à Patrick Herreyre, le propriétaire, ancien négociant de vins au Japon et grand connaisseur. Mon truc, c’est plutôt la cuisine, et là, je vous l’assure, NAMA est au top.


La cuisine de NAMA est une fusion franco-japonaise, avec des produits exceptionnels allant de la truffe française au bœuf Wagyu nippon, et une présentation soignée et appétissante dans un cadre original, décoré avec du goût par l’artiste japonais Masahiro Wakasugi et les photos de voyage de Patrick




La carte de NAMA, en version i-PAD, car ici rien n’est comme ailleurs, est assez courte: 4 propositions d’entrée, plat et dessert, pour vous assurer en tout moment des produits frais, de saison et en tout son splendeur. En plus, vous aurez également plusieurs assortiments de tapas à déguster plutôt lors des « afterwork » en semaine (avec un droit d’entrée réduit de 17h à 19h)


Crédit photo: NAMA


La carte présente les ingrédients principaux de chaque assiette, sans donner une description précise de la création, en permettant à l’imagination de s’envoler en attendant l’arrivée du plat. Le but, c’est de mettre en valeur les produits d’exception et ses associations audacieuses (qui marchent à merveille) et de garder une place à la surprise au moment de la découverte.


J’ai commencé pour une salade printanière à base de légumes crus-cuits : légère, fraîche et colorée, avec une subtile gelée au point juste d’acidité et de mélange de textures.



Pour le plat, j’ai craqué pour l’épaule d’agneau, présenté sur un « risotto » de pâtes d’avoine à la truffe, et des asperges fumés au bois d’hêtre (tout un spectacle, voir comment le chef prépare cette assiette devant vos yeux, car la cuisine est ouverte à la salle). La viande est cuite à basse température, ce que lui confère une tendresse exquise et une jolie couleur à peine rosée, tout en étant parfaitement cuite et moelleuse



A l’heure du dessert, c’est l’interprétation NAMA du Paris Brest celle qui m’a séduite le plus: le Paris-Brest via Tokyo, des petits choux au chocolat blanc, de l’espuma de citron et du sorbet de yuzu, pour remémorer les bons vieux temps au Japon.


Crédit photo: NAMA


Guillaume  n’a pas pu résister au foie gras poêlé avec sa purée de panais et son radis japonais sauté, le daykon… Le panais, légèrement sucré et délicat, sert parfaitement de contre-point au pavé de foie gras, d’un goût bien marqué, comme on l’aime.



Pas question non plus de résister au bœuf Wagyu, accompagné de fraises au balsamique, de petits légumes de printemps et de noisettes à la poudre de charbon. Une association légèrement acide et surprenant qui se marie délicieusement avec le goût exceptionnel de la viande de Wagyu, cuite à la demande.


Crédit photo: NAMA


En dessert, la plus audacieuse des combinaisons sur la carte: lavande, matcha, laurier et myrtilles : une explosion de saveurs et textures à déguster en combinaison pour finir le repas en douceur:


Crédit photo: NAMA


En fin, un repas exceptionnel, et beaucoup d’envie de revenir à partir du 21 juin, quand NAMA dévoilera la carte d’été, avec de nouvelles propositions (j’en suis sûre) toutes aussi délicieuses et surprenantes.


Pour ceux qui ont de mal à choisir face à une carte plein de gourmandise, NAMA propose également un menu dégustation avec 2 entrées, 2 plats et un dessert à 29€, de quoi se laisser guider dans ce voyage culinaire…


Félicitations à Patrick et Junko pour cette belle aventure et à son chef, Paul Gouzien.



A bientôt chez NAMA !


Crédit photo: NAMA

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Crédit Photos Henrietta Richer, Pauline Goyard et Carmen del Campo